<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!-- generator="wordpress/2.3.2" -->
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	>

<channel>
	<title>Vie des Stars</title>
	<link>http://www.people-move.com</link>
	<description>Nos stars font la fête</description>
	<pubDate>Fri, 22 Feb 2008 15:00:00 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.3.2</generator>
	<language>fr</language>
			<item>
		<title>Liens annuaire</title>
		<link>http://www.people-move.com/partenaires/liens-annuaire/</link>
		<comments>http://www.people-move.com/partenaires/liens-annuaire/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Feb 2008 14:25:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Partenaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.people-move.com/partenaires/liens-annuaire/</guid>
		<description><![CDATA[Liste de nos partenaires :
Jeux et Quizz irc
Allo Québec

Annuaire Fr
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Liste de nos partenaires :</h3>
<p><a href="http://www.7min.org" target="_blank" title='Jeux et Quizz irc chat'>Jeux et Quizz irc</a></p>
<p><a href="http://www.allo-quebec.com/" title="Annuaire Allo Québec" target="_blank">Allo Québec</a></p>
<p><P><a href="http://www.a-nnuaire.com"><img src="http://www.a-nnuaire.com/logo_annuaire.gif" width="88" height="31" border="0" alt="A-nnuaire Gratuit "></a></p>
<p><a href="http://www.annuairefr.net" title="Annuaire Fr">Annuaire Fr</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.people-move.com/partenaires/liens-annuaire/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>cheikh zayed ai nahyane</title>
		<link>http://www.people-move.com/portrait/cheikh-zayed-ai-nahyane/</link>
		<comments>http://www.people-move.com/portrait/cheikh-zayed-ai-nahyane/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 10:52:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.people-move.com/portrait/cheikh-zayed-ai-nahyane/</guid>
		<description><![CDATA[LES RÉUSSITES SUCCESSIVES, ENREGISTRÉES CES DERNIERS MOIS PAR LES FONDS SOUVERAINS ARABES, ONT POUSSÉ LARABIE SAOUDITE À CRÉER SON PROPRE INSTRUMENT EN LA MATIÈRE. CE NOUVEAU FONDS, QUI S&#8217;AJOUTE À CEUX DE SES PAIRS, NOTAMMENT DES PAYS DU CCG (CONSEIL DE COOPÉRATION DU GOLFE) SERA DOTÉ D&#8217;UN CAPITAL DE 900 MILLIARDS DE $. CE QUI [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>LES RÉUSSITES SUCCESSIVES, ENREGISTRÉES CES DERNIERS MOIS PAR LES FONDS SOUVERAINS ARABES, ONT POUSSÉ LARABIE SAOUDITE À CRÉER SON PROPRE INSTRUMENT EN LA MATIÈRE. CE NOUVEAU FONDS, QUI S&#8217;AJOUTE À CEUX DE SES PAIRS, NOTAMMENT DES PAYS DU CCG (CONSEIL DE COOPÉRATION DU GOLFE) SERA DOTÉ D&#8217;UN CAPITAL DE 900 MILLIARDS DE $. CE QUI VA RAVIVER ENCORE PLUS LA COURSE VERS L&#8217;ACQUISITION DE NOUVELLES GROSSES PROIES SUR LES MARCHÉS FINANCIERS INTERNATIONAUX.</p>
<p>Si certains responsables financiers occidentaux ont été surpris de l&#8217;agressivité de l&#8217;ADIA (Abu Dhabi Investment Authority), qui a pris 4,9% de la banque américaine Citigroup, fragilisée par la crise des subprimes, les dirigeants de cet établissement émirati étaient, par contre, très sereins. Ils trouvent cette transaction très normale. «Investir 7,9 milliards de $ des 625 milliards (selon les estimations de la Standard Chartered Bank) que possède ce fonds souverain de l&#8217;émirat d&#8217;Abou Dhabi ne devrait pas soulever une telle tempête chez certains milieux en Occident car ce n&#8217;est ni la première opération ni la dernière », nous disait, en souriant, le Cheikh Ahmed Ben Zayed Al Nahyane, et de poursuivre : «contrairement à certains analystes financiers français, qui ont qualifié cette acquisition de bonne fausse affaire, je considère que Citigroup est une entreprise prometteuse et de haute réputation». Il finit par dire : «et si un fonds souverain occidental avait concrétisé cette affaire, y aurait il eu la même réaction et les mêmes commentaires mélangés d&#8217;incertitudes&#8217;?</p>
<p>Quoi qu&#8217;il en soit, il faut que les marchés financiers occidentaux s&#8217;attendent, à partir de 2008, à des offensives de taille de la part des fonds souverains des monarchies pétrolières arabes. D&#8217;autant que le matelas de réserves de ces derniers a tendance à augmenter. Ce, non seulement en raison de la persistance des prix du pétrole dans leurs niveaux haussiers, mais parce que les investissements de ces organismes deviennent de plus en plus rentables. Une constatation cautionnée par la majorité des sociétés internationales d&#8217;intermédiation financière et boursière.</p>
<h3>Recours au conseil américain</h3>
<p>Dans ce cadre, on apprend que trois fonds souverains arabes, à savoir le QIA (Qatar Investment Authority), ADIA et le nouveau fonds saoudien, ont récemment demandé à des sociétés de conseil américaines spécialisées en matière d&#8217;investissements et d&#8217;acquisitions à l&#8217;étranger, l&#8217;aide pour mettre sur les rails leurs projets d&#8217;extension. La puissante banque, HSBC, a fait savoir que l&#8217;ADIA avait demandé, lel8 novembre dernier, son conseil pour investir encore plus dans les marchés émergents. Cela, dans l&#8217;objectif de réaliser des revenus supérieurs à ceux qui proviennent, à l&#8217;heure actuelle, de leurs avoirs placés en Europe ou aux Etats Unis. Ce qui veut dire que l&#8217;ADIA et les autres fonds arabes du Golfe veulent élargir l&#8217;éventail de leurs investissements pour toucher les pays asiatiques, plus particulièrement la Chine, la Malaisie et la Thaïlande. Ces fonds souverains sont aujourd&#8217;hui à l&#8217;affût de grosses proies dans ces pays où la croissance est consolidée.</p>
<p>Les conseillers et les intermédiaires (en majorité des anglo saxons) de ces fonds souverains arabes se transforment en chasseurs d&#8217;opportunités, notamment auprès des groupes fragilisés soit par les subprimes, soit par des problèmes de gestion ou, par exemple, ceux qui sont secoués par des scandales, comme c&#8217;est le cas avec EADS. Lorsque le montant global de ces instruments financiers se chiffre autour de 2 trillions de $, il faut donc s&#8217;attendre à des offensives financières vers l&#8217;étranger. Maintenant, lorsque l&#8217;Arabie Saoudite découvre, sur le tard, l&#8217;importance de ce genre de fonds, cela suppose que de nouvelles acquisitions vont longuement faire parler d&#8217;elles dans les prochains mois. Dans ce même ordre d&#8217;élargissement de l&#8217;éventail de ces fonds, on apprend que le KIA (Kuwait Investment Authority) s&#8217;apprête à augmenter graduellement son capital afin qu&#8217;il atteigne le montant de 323 milliards de $ au courant de 2008, soit une hausse de 100 milliards de $. De son côté, Dubaï International Capital est sur le point de réviser à la hausse ses avoirs pour atteindre les 25 milliards de $. Un montant modeste comparé à celui du Fonds saoudien ou de l&#8217;ADIA. Cependant, ses dirigeants sont prêts à investir la quasi-totalité à l&#8217;étranger.</p>
<p>Les dirigeants de ces fonds souverains arabes misent toujours sur la double conséquence de l&#8217;envolée des prix du pétrole, et de la crise du crédit. Cette dernière ne semble pas s&#8217;approcher du fonds du tunnel. Ceci les encourage à prendre plus d&#8217;engagements financiers sur le court terme. Le flux des investissements des émiratis ces deux dernières années vers les pays du Maghreb aura tendance à se maintenir pour les deux prochains exercices. C&#8217;est ce qu&#8217;on affirme chez les quatre grands groupes émiratis Emaar, Dubai Holding, Abu Khater et Al Qudra Holding.</p>
<p>L&#8217;entrée en scène de l&#8217;Arabie Saoudite en la matière, avec un capital consacré pour son fonds de souveraineté de l&#8217;ordre de 900 milliards de $, va certainement inciter ses pairs à augmenter leurs mises. Il s&#8217;agit en particulier des gens d&#8217;Abou Dhabi et du Qatar. Force est de souligner que les fonds arabes dépassent maintenant de très loin les fonds considérés qualifiés d&#8217;historiques comme, à titre d&#8217;exemple, celui du Government of Singapore Investment Corp ou encore du Government Pension Fund Global de Norvège.</p>
<p>Le capital du premier se situe à 330 milliards de $, tandis que le second est aux alentours de 322 milliards de $. L&#8217;estithation, par les analystes de CM CIC Securities, des avoirs de ces fonds souverains arabes à environ 2 trillions de $, correspond à peu près à l&#8217;équivalent de la capitalisation du CAC 40 et à environ une fois et demie plus que les capa¬cités des hedge funds. Ce constat ne peut qu&#8217;inciter les pays dont les excédents sont en augmentation à opter pour la création de ce générale fonds. C&#8217;est le cas de la Libye. Cette dernière vient de créer récemment son propre fonds de souveraineté avec un capital de 70 milliards de $. Les recettes de ce pays, en nette augmentation, où les investissements étrangers ont quadruplé dans un intervalle de deux ans et où les revenus des hydrocarbures dépassent les prévisions, vont sans doute encourager les autorités concernées à doubler le capital de son fonds. La Jamahiriya libyenne a aussi créé, au cours des deux dernières années, plusieurs fonds spécialisés. L&#8217;un est spécialisé sur l&#8217;Afrique tandis que l&#8217;autre l&#8217;est en partenariat avec le QIA (Qatar Investment Authority). De son côté, le Bahreïn est, à l&#8217;heure actuelle, en train d&#8217;étudier le lancement d&#8217;un fonds de souveraineté. A Manama, on parle de 15 milliards de $ comme capital.</p>
<p>D&#8217;ores et déjà, à la veille du nouvel an, les chasseurs des grosses proies sur les marchés financiers internationaux ciblaient déjà plus de seize valeurs européennes dont cinq françaises. Ils les ont proposées à ces fonds arabes. Les Qataris sont les plus intéressés par les sociétés françaises, alors que les Emiratis s&#8217;intéressent aux autres sociétés européennes. Les Libyens, quant à eux, restent fidèles aux traditions. Ce sont les entreprises italiennes qui les intéressent le plus.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.people-move.com/portrait/cheikh-zayed-ai-nahyane/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Mohamed El Yazghi</title>
		<link>http://www.people-move.com/portrait/mohamed-el-yazghi/</link>
		<comments>http://www.people-move.com/portrait/mohamed-el-yazghi/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Feb 2008 10:41:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.people-move.com/portrait/mohamed-el-yazghi/</guid>
		<description><![CDATA[Mohamed El Yazghi ne prendra pas sa retraite politique. Et il ne se contente pas de le clamer haut et fort, mais tient à le démontrer chaque jour. S&#8217;il n&#8217;est plus premier secrétaire de l&#8217;USFP, il en demeure néanmoins le principal dirigeant. Et crest en tant que tel qu&#8217;il a été durant ces quinze années [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mohamed El Yazghi</strong> ne prendra pas sa retraite politique. Et il ne se contente pas de le clamer haut et fort, mais tient à le démontrer chaque jour. S&#8217;il n&#8217;est plus premier secrétaire de l&#8217;USFP, il en demeure néanmoins le principal dirigeant. Et crest en tant que tel qu&#8217;il a été durant ces quinze années passées, derrière toutes les décisions importantes que son parti a prises. Artisan avec Youssoufi du soutien à la Constitution de 1996 qui a décrispé le champ politique marocain. Cheville ouvrière du gouvernement d&#8217;alternance où il a occupé un méga ministère. Parrain du gouvernement de Driss Jettou qu&#8217;il a appuyé sans ciller. Enfin, aujourd&#8217;hui ministre d&#8217;Etat, il hérite d&#8217;un poste certes honorifique mais protocolairement très important. Alors, pour un homme politique de cette tremper chaque formule est forcément un messager la moindre attitude a indéniablement un sens, n&#8217;importe quel geste est lourd de conséquences.</p>
<p>Quand un homme pareil est renvoyé de la tête de l&#8217;USFP par ses compères du bureau politique pour plusieurs griefs, notamment résultats électoraux catastrophiques, presse partisane moribonde, gestion ministérielle approximative, il décide de réagir, de montrer aux infidèles compagnons du bureau politique, de quel bois il est fait. Ainsi, confortablement dépourvu d&#8217;élégance, il révèle les discussions, réelles ou supposées, qu&#8217;il a eu avec le chef de l&#8217;Etat alors que personne ne lui a rien demandé. Il pousse le manque de tact à l&#8217;extrême en rapportant, mot à mot, des phrases que le souverain aurait tenues aux uns et aux autres. La manoeuvre d&#8217;El Yazghi est plutôt habile, mais largement désuète. Pour se fabriquer une virginité politique et se draper dans une étoffe de brave, il s&#8217;invente un adversaire puissant et populaire. Sauf, qu&#8217;encore une fois, El Yazghi se trompe et d&#8217;époque et de combat. L&#8217;héritage d&#8217;Abderrahim Bouabid est ignoré, oublié, manipulé, définitivement dévoyé. La mise à niveau de l&#8217;USFP redevient une urgence première.</p>
<p>Jusque là, j&#8217;aurais juré que l&#8217;une des qualités nécessaires dans un homme politique était la dignité. J&#8217;en suis pour mes frais. J&#8217;aurais juré que les années pendant lesquelles El Yazghi a siégé au gouvernement allaient façonner en lui l&#8217;homme d&#8217;Etat. Vous m&#8217;en direz tant. Pour régler ses petites guerres intestines, l&#8217;ancien premier secrétaire replonge dans ses habituelles manoeuvres politiciennes en choisissant la fuite en avant. Mais cette fois ci la ficelle est grosse. Tellement grosse que l&#8217;assaut est pathétique, le récit puéril et le propos creux.</p>
<p><strong>Mohamed El Yazghi</strong> est un homme de l&#8217;ombre par excellence. Il aurait dû d&#8217;ailleurs y rester. A chaque fois qu&#8217;il en est sorti, ça s&#8217;est très mal passé&#8230; Pour l&#8217;USFP. Au début des années quatre vingt dix, Abderrahmane Youssoufi quitte le Maroc. El Yazghi est Khalife à la place du Khalife. C&#8217;est lui qui mène les négociations au nom de l&#8217;USFP pour la formation d&#8217;un gouvernement de la Koutla. Tout cela échoue lamentablement et les socialistes accourent rapatrier Youssoufi de Cannes. En 1998 et en 2003, il est ministre en charge de l&#8217;Aménagement du territoire. Il passera ces deux mandats à se bagarrer avec ses secrétaires d&#8217;Etat et à tenir des états généraux qui n&#8217;aboutiront à rien. En 2001, lors du sixième congrès, il réussit l&#8217;exploit de priver le parti de son aile syndicale et de sa base juvénile. En 2005, c&#8217;est la consécration. El Yazghi est en plein dans la lumière. Il est le maître incontesté de l&#8217;appareil de l&#8217;USFP. Résultat le parti se ramasse démocratiquement une gamelle historique. Les militants n&#8217;en reviennent pas et demandent des explications. En guise de comptes, le premier secrétaire éconduit leur donne un simple livret de standardiste.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.people-move.com/portrait/mohamed-el-yazghi/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Voiker Schöndorff : dans les coulisses du festival</title>
		<link>http://www.people-move.com/interview/voiker-schondorff-dans-les-coulisses-du-festival/</link>
		<comments>http://www.people-move.com/interview/voiker-schondorff-dans-les-coulisses-du-festival/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 Feb 2008 19:17:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Interview]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.people-move.com/interview/voiker-schondorff-dans-les-coulisses-du-festival/</guid>
		<description><![CDATA[À l&#8217;occasion du FIFM, nous avons rencontré quelques ans de ceux qui, devant ou derrière la caméra, l&#8217;espace d&#8217;une projection, s&#8217;emploient à nous faire rêver ou nous évader de notre quotidien. Trois questions à Voiker Schöndorff, réalisateur, Roschdy Zem, Jeremy Irons,et Pascql Greggoiy, acteurs.
Volker Schöndorff, Président du Jury Longs Métrages du FIFM 2003.
Connaissez vous le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À l&#8217;occasion du FIFM, nous avons rencontré quelques ans de ceux qui, devant ou derrière la caméra, l&#8217;espace d&#8217;une projection, s&#8217;emploient à nous faire rêver ou nous évader de notre quotidien. Trois questions à Voiker Schöndorff, réalisateur, Roschdy Zem, Jeremy Irons,et Pascql Greggoiy, acteurs.</p>
<p>Volker Schöndorff, Président du Jury Longs Métrages du FIFM 2003.</p>
<h3>Connaissez vous le Maroc?</h3>
<p>Je connais le <a href="http://www.maroc-move.com/">Maroc </a>depuis 40 ans. J&#8217;étais au collège en France avec les trois fils de Si Beikal qui sont nés sur la frontière maroco algérienne. J&#8217;ai réalisé mon premier court métrage en 61 sur la guerre d&#8217;Algérie et les trois fils</p>
<p>Belkcai ont joué dedans. Depuis cette époque, je m&#8217;intéresse au Maroc. Mais c&#8217;est la première fois que je suis à <a href="http://www.maroc-move.com/marrakech/">Marrakech</a>. Quel est le projet sur lequel vous travaillez actuellement? Je commence à tourner dans huit semaines à Prague l&#8217;histoire d&#8217;un prêtre catholique dans le camp de concentration de Dachau. Le film s&#8217;intitule « Le neuvième jour », car le prêtre a neuf jours pour décider s&#8217;il veut coopérer ou devenir un martyr. Ce n&#8217;est pas un sujet épique, mais il est dense. C&#8217;est une métaphore ur l&#8217;engagement humain plutôt qu&#8217;un film sur l&#8217;holocauste. Faut il se prêter à des compromis et se sauver soi même ou mourir et espérer obtenir quelque chose pour les autres?</p>
<h3>Auriez vous dans vos tiroirs le projet d&#8217;un film qui pourrait être tourné au Maroc?</h3>
<p>J&#8217;ai un grand projet historique que je voudrais en partie tourner au Maroc, &#8221; La Papesse Jeanne &#8220;. C&#8217;est un personnage légen¬daire, celui d&#8217;une femme déguisée en homme et qui aurait été pape en l&#8217;an 850. Elle aurait eu une politique différente même de celle du pape d&#8217;aujourd&#8217;hui. L&#8217;adaptation du film est basée sur un roman. C&#8217;est une histoire très romanesque. fly a tout ce qu&#8217;il faut, des batailles et une histoire d&#8217;amour. Tout s&#8217;arrête au moment où elle tombe enceinte. On trouve dans ce récit un côté post f énilniste. Mais c&#8217;est toujours la même question morale et personnelle qui m&#8217;intéresse: faut il prendre une position radicale ou alors faut il utiliser des marges de manoeuvre?</p>
<h3>Jeremy Irons, président du jury Courts Métrages du FIFM 2003.</h3>
<p>Ce n&#8217;est pas la première fois que vous venez au Maroc. C&#8217;est un pays que vous connaissez. Quels sont les lieux que vous aimez particulièrement?</p>
<p>J&#8217;adore Fès et Essaouira. J&#8217;ai fait des photos dans les montagnes de l&#8217;Atlas. Mes souvenirs du Maroc sont très doux. C&#8217;est pour ça que je suis revenu avec plaisir pour ce festival où j&#8217;ai présenté, il y a deux ans, le film de Claude Lelouch. Ce film n&#8217;a pas très bien marché en France, mais il a reçu un accueil très positif aux USA. Je pense que l&#8217;histoire est un peu faible, mais je garde un très bon souvenir du travail avec Patricia Kass que j&#8217;apprécie énormément.</p>
<h3>Quel est le dernier film dans lequel vous avez tourné?</h3>
<p>Je viens juste de finir un film avec Istvan Szabo. Le scénario est liré d&#8217;une histoire des années trente de l&#8217;auteur qui a écrit « Le Pianiste ». Il a été tourné à Budapest et à Londres. C&#8217;est l&#8217;histoire de comédiens des années trente quand la passion a disparu. Il est important de travailler dans la passion. De revigorer sa passion.</p>
<p>Certains réalisateurs et acteurs, américains notamment, ont formulé des craintes pour venir au Maroc. Certains affirment, au conirafre, qu&#8217;il faut résister par la présence et que le cinéma peut aider à mieux se comprendre. Qu&#8217;en pensez vous?</p>
<p>Le film peut aider à comprendre les autres. Je viens de voir un film algérien. Je n&#8217;avais pas d&#8217;idées sur ce pays et ce petit film m&#8217;a ouvert sur l&#8217;intérieur d&#8217;un monde. L&#8217;islam est une culture extraordinaire. Ce qui peut aider à la « Pax Mondiale », c&#8217;est de comprendre que chacun est différent. Chaque pays a ses processus. II faut respecter le temps nécessaire pour changer. La volonté de changement doit venir du pays. On ne peut pas plaquer les mêmes systèmes à tous les pays. La démocratie demande une responsabilité et un effort de changement.</p>
<p>Roschdy Zem, membre du Jury Courts Métrages du FIFM 2003.</p>
<h3>Vous êtes d&#8217;origine marocaine et vous vivez en France. Quelle est voire relation au Maroc?</h3>
<p>Mes parents sont arrivés en France dans les années cinquante. J&#8217;y suis né en 65. Ma relation au Maroc, ce sont les vacances d&#8217;été. Mon père est originaire d&#8217;un village dans les environs d&#8217;Ouarzazate, S&#8217;Koura. II était retourné là bas. C&#8217;est un lieu calme et paisible où il fait bon vivre. Mon père est mort en septembre 2001. By a d&#8217;autres liens au<br />
Maroc comme la musique. J&#8217;ai été bercé par les Nass El Ghiwan. En termes de littérature, vivant en France, je connais ceux dont on parle le plus, Tahar Ben Jelloun, Choukri&#8230;</p>
<p>Et enfin, je viens de tourner un film au Maroc « Tinja », de Hassan Laghzouli, pendant deux mois. C&#8217;était au printemps. Cela m&#8217;a per¬mis de découvrir la région du Nord que je ne connaissais pas.</p>
<p>Vous avez Iravafflé avec André Téchiné, Xavier Beauvois, Laetita Masson&#8230; et bien d&#8217;autres. Vous allez commencer un film dans une quinzaine de jours, « Barbosa «, de Ferrera où vous interprétez le rôle d&#8217;un mai in qui découvre que son ex femme est devenue une star de cinéma et décide de la retrouver. Comment aimez vous travailler avec les metteurs en scène?</p>
<p>Quand j&#8217;ai commencé ce métier, je n&#8217;avais pas fait d&#8217;école, je n&#8217;avais pas de méthode. Je me laissais diriger. Mais les réalisateurs avec ui je travaillais me laissaient beaucoup de liberté. Jusqu&#8217;à aujourd&#8217;hui, je ne suis pas tombé sur des cinéastes très directifs. Ce qui est difficile dans le jeu, c&#8217;est d&#8217;accumuler de l&#8217;expérience et rester spontané.</p>
<h3>Qu&#8217;est ce qui vous fait accepter un projet?</h3>
<p>Quand je lis un scénario, je me vois en tant que spectateur. Est ce que, en tant que spectateur, j&#8217;arrive à m&#8217;intéresser à l&#8217;histoire et aux personnages? Puis je me demande si je suis capable d&#8217;interpréter tel ou tel personnage. II peut y avoir des personnages intéressants, mais il faut avoir de la lucidité pour sentir qu&#8217;on peut ou qu&#8217;on ne peut pas les interpréter, II faut qu&#8217;entre le sujet et vous, ce soit une histoire d&#8217;amour. Si c&#8217;est calculé, c&#8217;est la chute assurée. Par exemple, ça m&#8217;est arrivé sur le film « La Faute à Voltaire ». Le personnage principal était un personnage sensible, mais je n&#8217;arrivais pas à interpréter cette sensibilité. Je surj ouais. Mais j&#8217;ai adoré le rôle et le scénario.</p>
<p>Pascal Greggory, adeur dans « Raja », de Jacques Dofflon1 présenté en competition Longs Métrages Quelle est la première chose qui vous a plus dans le scénario de Jacques Doillon?</p>
<p>Ce qui m&#8217;a séduit le plus et qui m&#8217;a fait accepter sans hésiter, c&#8217;est que je connais le Maroc. Depuis cinq ans, j&#8217;ai une maison à Marrakech. Ce n&#8217;est donc pas innocent si Doillon m&#8217;a proposé ce rôle. Je connais un petit peu, et de façon très modeste, ce pays.</p>
<h3>Pourquoi une maison à Marrakech?</h3>
<p>Mes parents ont vécu à Casablanca, ma sour est née dans cette ville. Je suis né à Paris. Mon père adorait le Maroc. En France, nous vivions avec des traditions du pays. Nous portions les babouches, nous avons des tapis, etc. Au fil des années, j&#8217;ai voulu trouver un endroit où retrouver un certain goût à la vie. Vivre une renaissance. C&#8217;était aussi fort que cela. Je connaissais un peu Tanger que j&#8217;aime beaucoup. J&#8217;ai découvert Marrakech et je suis tombé amoureux de cette ville. Disons que mon corps est français et que mon cour est marocain.</p>
<h3>Comment s&#8217;est déroulé le tournage de «Raja »?</h3>
<p>J&#8217;avais un scénario qui n&#8217;était pas définitivement écrit et qui était retravaillé. Ce qui était particulier dans ce tournage, c&#8217;est que le film a été tourné de façon chronologique du début à la fin. S&#8217;il y a eu un luxe dans œ tournage, c&#8217;est bien celui ce.</p>
<p>Ce qui permet aux acteurs de construire comme une maison, sans qu&#8217;il y ait démolition Ce tournage chronologique m&#8217;a d&#8217;ailleurs aidé dans la dernière scène oùje pars en pleurant. J&#8217;étais tellement épuisé physiquement que cet abandon de soi m&#8217;est venu naturellement Je savais qu&#8217;après cela, c&#8217;était construit. Et la maison est là. Elle est ce qu&#8217;elle est.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.people-move.com/interview/voiker-schondorff-dans-les-coulisses-du-festival/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Ilham Allouchi, superviseur</title>
		<link>http://www.people-move.com/portrait/ilham-allouchi-superviseur/</link>
		<comments>http://www.people-move.com/portrait/ilham-allouchi-superviseur/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 14:59:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.people-move.com/portrait/ilham-allouchi-superviseur/</guid>
		<description><![CDATA[A 28 ans, Ilham Allouchi parle parfaitement français, anglais et arabe. Sa licence en Droit privé en poche, Ilham suit des études de gestion des entreprises avant de décrocher un poste d&#8217;agent commercial un an après sa formation. En 2000, elle se lance dans le métier de téléopératrice sans vraiment savoir ce que cela signifiait. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A 28 ans, <strong>Ilham Allouchi</strong> parle parfaitement <strong>français</strong>, <strong>anglais </strong>et <strong>arabe</strong>. Sa licence en Droit privé en poche, Ilham suit des études de gestion des entreprises avant de décrocher un poste d&#8217;<strong>agent commercial</strong> un an après sa formation. En 2000, elle se lance dans le métier de téléopératrice sans vraiment savoir ce que cela signifiait. Durant deux mois, elle sera téléconseillère. Son sens de l&#8217;écoute et sa patience, deux qualités qu&#8217;elle juge nécessaires pour être un bon téléopérateur, vont cependant l&#8217;aider à relever le défi. Deux mois après, Jiham est nommée superviseur. «C&#8217;est plus de responsabilité», dit elle En plus de son équipe composée de 16 personnes, elle doit gérer les appels des clients «récalcitrants» et veiller à ce que les objectifs fixés par l&#8217;entreprise soient atteints. Un stress au quotidien qu&#8217;elle a appris à dominer. «C&#8217;est un <strong>métier </strong>dans lequel, on ne s&#8217;ennuie jamais et ce, bien qu&#8217;il soit le plus stressant du monde, parce qu&#8217;il est riche et intéressant», souligne t-elle..</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.people-move.com/portrait/ilham-allouchi-superviseur/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Hassina Zerhouni, responsable Plateau</title>
		<link>http://www.people-move.com/portrait/hassina-zerhouni-responsable-plateau/</link>
		<comments>http://www.people-move.com/portrait/hassina-zerhouni-responsable-plateau/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 14:57:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.people-move.com/portrait/hassina-zerhouni-responsable-plateau/</guid>
		<description><![CDATA[Architecte de formation, Hassina Zerhouni est la première à s&#8217;étonner de son atterrissage dans la sphère des centres d&#8217;appels. Un boulot auquel rien ne semblait la destiner. Et pourtant. C&#8217;est après avoir déposé son CV dans une société d&#8217;intérim que sa candidature a été retenue. «Au départ,je ne me voyais pas passer mon temps à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Architecte </strong>de <strong>formation</strong>, <strong>Hassina Zerhouni</strong> est la première à s&#8217;étonner de son atterrissage dans la sphère des centres d&#8217;appels. Un boulot auquel rien ne semblait la destiner. Et pourtant. C&#8217;est après avoir déposé son CV dans une société d&#8217;intérim que sa candidature a été retenue. «Au départ,je ne me voyais pas passer mon temps à répondre aux appels». Passé le moment du doute, Hassina a découvert un métier à la fois enrichissant et passionnant. «On ne s&#8217;ennuie pas du tout. D&#8217;ailleurs, je n&#8217;ai pas senti, les deux premiers mois que j&#8217;ai passés en tant que téléopératrice, le temps s&#8217;écouler très vite», déclaret elle. En deux ans et demi, Hassina a fait ses preuves. Il s&#8217;en est suivi une promotion rapide. Nommée, il y a six mois, responsable Plateau, elle gère une équipe de 12 téléopérateurs. Sa mission consiste à assurer l&#8217;<strong>encadrement </strong>de son équipe et le suivi des superviseurs. «C&#8217;est un métier stressant à tous les niveaux, mais une fois que l&#8217;on a tout maîtrisé, cela devient une partie de plaisir», témoignet elle. Alors boulot temporaire ou pas? Pour cette jeune mère de famille de 30 ans, la réponse est toute faite: «Je n&#8217;ai pas envie d&#8217;aller voir ailleurs», martèle t-elle..</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.people-move.com/portrait/hassina-zerhouni-responsable-plateau/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Marouane Fissah, téléopérateur</title>
		<link>http://www.people-move.com/portrait/marouane-fissah-teleoperateur/</link>
		<comments>http://www.people-move.com/portrait/marouane-fissah-teleoperateur/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 14:55:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.people-move.com/portrait/marouane-fissah-teleoperateur/</guid>
		<description><![CDATA[Marouane Fissah : C&#8217;est en décembre 2001 qu&#8217;il intègre Atento. Après une licence en droit privé obtenue en 1998 à l&#8217;Université Hassan II de Casablanca. Un parcours suivi d&#8217;une formation en bureautique. Téléopérateui un bien étrange métier que ce jeune Casablancais ne s&#8217;est jamais imaginé exercer, même pas dans ses rêves. D&#8217;ailleurs, les débuts n&#8217;ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Marouane Fissah</strong> : C&#8217;est en décembre 2001 qu&#8217;il intègre <strong>Atento</strong>. Après une <strong>licence </strong>en <strong>droit privé</strong> obtenue en 1998 à l&#8217;<strong>Université Hassan II</strong> de Casablanca. Un parcours suivi d&#8217;une formation en bureautique. Téléopérateui un bien étrange métier que ce jeune Casablancais ne s&#8217;est jamais imaginé exercer, même pas dans ses rêves. D&#8217;ailleurs, les débuts n&#8217;ont pas été faciles. La première difficulté a été de gérer plusieurs clients à la fois et surtout absorber la colère des plus furieux. Il lui a fallu, comme il le dit, s&#8217;adapter. Beaucoup de formations et surtout une grande dose de patience ont fini par venir à bout de ses difficultés. Côté carrière, ce jeune de 27 ans n&#8217;exclut pas de faire carrière dans ce métier. Quand on lui demande s&#8217;il pense changer, il répond avec un certain réalisme: «Pour l&#8217;instant, Atentom&#8217;offiv l&#8217;opportunité de vivre. Je ne vais pas essayer de changer»..</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.people-move.com/portrait/marouane-fissah-teleoperateur/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Sfez Youram, téléopérateur</title>
		<link>http://www.people-move.com/portrait/sfez-youram-teleoperateur/</link>
		<comments>http://www.people-move.com/portrait/sfez-youram-teleoperateur/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 14:49:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.people-move.com/portrait/sfez-youram-teleoperateur/</guid>
		<description><![CDATA[Sfez Youram : Titulaire d&#8217;un diplôme en électrotechnique, il a d&#8217;abord travaillé quelques années en France dans sa spécialité avant de rentrer au Maroc pour des raisons familiales. Une rencontre avec un ami de son père va changer le cours de son destin. Alors qu&#8217;il est en quête d&#8217;un emploi, ce dernier lui conseille de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sfez Youram</strong> : Titulaire d&#8217;un diplôme en <strong>électrotechnique</strong>, il a d&#8217;abord travaillé quelques années en France dans sa spécialité avant de rentrer au Maroc pour des raisons familiales. Une rencontre avec un ami de son père va changer le cours de son destin. Alors qu&#8217;il est en quête d&#8217;un emploi, ce dernier lui conseille de s&#8217;essayer en téléopérateur. «D&#8217;après lui,je correspondais assez bien à ce métier». Convaincu, il passe avec succès le test et intègre Phone Assistance où il est en poste depuis quatre mois. Pour être téléopérateur, il a suivi une formation sur divers domaines: techniques de vente, l&#8217;outil informatique.., mais aussi un apprentissage assez fourni relatif à la connaissance de la France: parties politiques, administration, etc.</p>
<p>Il estime que pour faire ce métier, il faut une vraie culture générale, tout comprendre afin de pouvoir répondre aux besoins du client. Cependant, il affirme que le plus difficile a été d&#8217;apprendre à se concentrer, une qualité requise chez le téléopérateur. Si beaucoup de gens considèrent le travail de téléconseiller comme un job tremplin, Sfez, lui, ne le perçoit pas en tant que tel. Tout comme il ne le trouve pas particulièrement lassant.</p>
<p>A 26 ans, ce jeune homme se dit entièrement séduit par son nouveau job.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.people-move.com/portrait/sfez-youram-teleoperateur/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Nouzha Skalli Le leadership au féminin</title>
		<link>http://www.people-move.com/portrait/nouzha-skalli-le-leadership-au-feminin/</link>
		<comments>http://www.people-move.com/portrait/nouzha-skalli-le-leadership-au-feminin/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Feb 2008 17:11:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.people-move.com/portrait/nouzha-skalli-le-leadership-au-feminin/</guid>
		<description><![CDATA[La position de leader la fascine beaucoup plus que celle du chef. Car la plus grande passion de Nouzha Skalli est de faire aboutir les idées en lesquelles elle croit.Pour ceci, elle n&#8217;a pas toujours eu besoin d&#8217;avoir des titres. Cette féministe chevronnée, qui a grandement influencé le combat féministe ces dernières décennies, n&#8217;a jamais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La position de leader la fascine beaucoup plus que celle du chef. Car la plus grande passion de <strong>Nouzha Skalli</strong> est de faire aboutir les idées en lesquelles elle croit.Pour ceci, elle n&#8217;a pas toujours eu besoin d&#8217;avoir des titres. Cette féministe chevronnée, qui a grandement influencé le combat féministe ces dernières décennies, n&#8217;a jamais présidé I&#8217;ADFM, la tribune culte des revendications féministes au Maroc, une association dont elle est membre fondateur et où elle a toujours eu son mot à dire.</p>
<p>Il faut savoir que Nouzha Skalli détient depuis 1976 le record national du nombre de candidatures aux élections municipales et législatives. C&#8217;est au bout de la septième tentative seulement qu&#8217;elle est devenue élue municipale à la Commune de Sidi Belyout et ce n&#8217;est qu&#8217;à la dixième candidature aux élections législatives qu&#8217;elle est devenue députée de la première Chambre. « Si mon seul objectif était d&#8217;être élue, je me serai découragée au bout de la troisième fois », dit elle. Mais en se présentant plus d&#8217;une fois aux élections, Nouzha Skalli cherchait à donner l&#8217;exemple et à rendre plus visible le degré d&#8217;implication des femmes dans la vie politique de notre pays. Au seuil de chaque campagne, elle déclarait ceci: «Je n&#8217;ai pas perdu, je n&#8217;ai tout simplement pas été élue ». Est également exemplaire la ténacité de Nouzha Skalli à défendre les idées à contrecourant auxquelles elle a toujours cru. Contentons nous de l&#8217;exemple du quota. Cette revendication faisait dresser les cheveux pas seulement des hommes, mais de certaines femmes aussi! « Revendiquer le principe du quota comme étant la seule mesure pouvant garantir le minimum de représentativité aux femmes dans un système qui les excluait choquait beaucoup de monde, raconte Nouzha Skalli, On estimait que c&#8217;était une mesure non démocratique. Mais ma conviction a toujours été que la démocratie valait autant par les moyens que par les résultats ». Pour Nouzha Skalli, on l&#8217;aura compris, le véritable pouvoir c&#8217;est le pouvoir de convaincre. Pour sortir gagnante du combat d&#8217;idées qu&#8217;elle mène, elle ne recule devant aucune nouvelle responsabilité politique, au risque d&#8217;être parfois perçue comme une personne démesurément ambitieuse. Rappelons le: Nouzha Skalli a été la première femme à présider un groupe parlementaire au Maroc. La passion très ancrée de cette dame pour le politique ne devrait pas nous étonner. Pour elle, le politique influe sur le cours de tous les autres domaines et ses activités dans la société civile ne sauraient aucunement se substituer à son combat politique. « Lorsque nous accomplissons un travail de proximité, explique Nouzha, il est important d&#8217;avoir une vision politique aussi pour ne pas voir son travail récupéré par une force politique à l&#8217;opposé de notre propre orientation ». Quant au pouvoir qu&#8217;elle exerce au sein du Parlement, c&#8217;est d&#8217;abord un pouvoir collectif, tient elle à préciser. Cela ne l&#8217;a néanmoins pas empêchée d&#8217;évoquer des problématiques qui, jusque là, n&#8217;ont jamais été abordées dans l&#8217;enceinte du Parlement. Nous pensons à la violence à l&#8217;égard des femmes, à la problématique des mères célibataires et des enfants abandonnés aussi. Au grand dam de beaucoup de députés, Nouzha Skalli a soulevé le cas de l&#8217;avortement en cas de viol qui, bien qu&#8217;interdit par la loi, est très pratiqué. Autres initiatives législatives proposées par Nouzha, la réforme du Code de la nationalité pour permettre enfin à la Marocaine de transmettre sa nationalité à ses enfants.</p>
<p>Nouzha Skalli a également soumis un projet de loi pour la création d&#8217;un Observatoire National de l&#8217;Egalité qui contrôlerait l&#8217;application qui est faite du Code de la Famille et l&#8217;accès des femmes aux postes de responsabilité politique et administrative.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.people-move.com/portrait/nouzha-skalli-le-leadership-au-feminin/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Samira Sitaïl La femme du quatrième pouvoir</title>
		<link>http://www.people-move.com/portrait/samira-sitail-la-femme-du-quatrieme-pouvoir/</link>
		<comments>http://www.people-move.com/portrait/samira-sitail-la-femme-du-quatrieme-pouvoir/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 06 Feb 2008 17:09:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Portrait]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.people-move.com/portrait/samira-sitail-la-femme-du-quatrieme-pouvoir/</guid>
		<description><![CDATA[À 35 ans, après onze ans d&#8217;antenne à 2M, Samira Sitaïl devient Directrice de l&#8217;information de la chaîne. Le poste qui venait d&#8217;être créé quelques mois plus tôt et qui, à ce jour encore, n&#8217;a pas d&#8217;équivalent au sein de la première chaîne, était convoité par beaucoup d&#8217;hommes. Ceci pour dire l&#8217;importance que revêt ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À 35 ans, après onze ans d&#8217;antenne à <strong>2M</strong>, <strong>Samira Sitaïl</strong> devient Directrice de l&#8217;information de la chaîne. Le poste qui venait d&#8217;être créé quelques mois plus tôt et qui, à ce jour encore, n&#8217;a pas d&#8217;équivalent au sein de la première chaîne, était convoité par beaucoup d&#8217;hommes. Ceci pour dire l&#8217;importance que revêt ce titre et tout le prestige et le pouvoir qu&#8217;il confère à celle qui le détient depuis bientôt trois ans et demi. Samira Sita&#8217;i se refuse pourtant de parler d&#8217;un pouvoir propre pour insister davantage sur la puissance d&#8217;un média comme la télévision dans un pays comme le Maroc.</p>
<p>« Avoir du pouvoir quand vous êtes un média, déclare t elle, c&#8217;est vous adresser au plus grand nombre ». Alors qu&#8217;on pensait que les Marocains ne regardaient pas leur télé, des études récentes ont pu prouver que les deux chaînes nationales réalisent 65 % d&#8217;audience et arrivent en tête de liste des chaînes regardées. « Dans un pays où le tirage de tous les supports écrits ne dépasse pas les 300000, la télé est le média puissant par excellence, déclare Samira Sitaïl, Il est évident aussi que le pouvoir est vécu de façon plus exacerbée à la télé. Mais pour ma part, j&#8217;estime que le pouvoir ne sert que parce qu&#8217;il permet d&#8217;aller jusqu&#8217;au bout des choses ». Gérer efficacement une direction, y installer un esprit d&#8217;équipe, déléguer quand il le faut, supporter ses collaborateurs, détecter chez eux de nouveaux talents et les mettre en avant. Autant d&#8217;objectifs auxquels Samira Sita] se dévoue avec beaucoup de passion en faisant parfois des mécontents. C&#8217;est qu&#8217;avant d&#8217;occuper le poste de Directrice de l&#8217;information à 2M, Samira Sitaïl n&#8217;avait jamais été confrontée au clivage hommes/femmes dans le travail, « Les femmes, plus que les hommes, dit-elle, prennent mal le fait qu&#8217;on veuille les aider. Mes plus grands ennemis professionnels, ça a été des femmes, mais mes plus grandes satisfactions professionnelles, ça a été des femmes aussi ».</p>
<p>À la nomination de Samira, certains confrères, notamment des directeurs de journaux, sont devenus tout d&#8217;un coup paternalistes à son égard. « Ils estimaient que parce que j&#8217;étais une femme, il fallait que je sois orientée et conseillée. Certains ont critiqué vivement ma nomination d&#8217;ailleurs ». Mais Samira Sitaïl préfère être plus loquace sur un autre sujet. Le plaisir que lui procure son métier de Directrice de l&#8217;information à 2M. Veiller sur l&#8217;élaboration de quatre JT, soit 1h15 de direct, 7 jours suri, avec une équipe composée de 42 journalistes seulement. « Entre une édition et une autre, il faut rester sur le qui vive, explique Samira. Car la télé, c&#8217;est avant tout de l&#8217;instantanéité », L&#8217;autre pouvoir de la télé, c&#8217;est aussi de parvenir à changer la vie des gens. « Je pense au succès de l&#8217;émission &#8221; Moukhtafoun &#8221; (N.D.L.R.: « Les Disparus ») qui a permis à plusieurs citoyens de retrouver des membres de leur famille ». Samira Sitaïl) vit ces reportages par personnes interposées. Si aujourd&#8217;hui ses fonctions la détournent de l&#8217;antenne, elle renoue ponctuellement avec ses premières amours à travers des reportages, des enquêtes ou encore des interviews directes. Son enquête historique sur l&#8217;exil du Roi Mohammed V lui avait valu d&#8217;ailleurs le Prix de la Pressé en 2003. Si Samira Sitaïl devait pourtant choisir entre vie publique et vie privée, il est sûr aujourd&#8217;hui qu&#8217;elle n&#8217;hésiterait pas à choisir d&#8217;être beaucoup plus présente pour ses, enfants. Le fin mot: on peut en tout anonymat faire avancer les choses sans forcément occuper un poste prestigieux !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.people-move.com/portrait/samira-sitail-la-femme-du-quatrieme-pouvoir/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>
