A 28 ans, Ilham Allouchi parle parfaitement français, anglais et arabe. Sa licence en Droit privĂ© en poche, Ilham suit des Ă©tudes de gestion des entreprises avant de dĂ©crocher un poste d’agent commercial un an aprĂšs sa formation. En 2000, elle se lance dans le mĂ©tier de tĂ©lĂ©opĂ©ratrice sans vraiment savoir ce que cela signifiait. Durant deux mois, elle sera tĂ©lĂ©conseillĂšre. Son sens de l’Ă©coute et sa patience, deux qualitĂ©s qu’elle juge nĂ©cessaires pour ĂȘtre un bon tĂ©lĂ©opĂ©rateur, vont cependant l’aider Ă  relever le dĂ©fi. Deux mois aprĂšs, Jiham est nommĂ©e superviseur. «C’est plus de responsabilité», dit elle En plus de son Ă©quipe composĂ©e de 16 personnes, elle doit gĂ©rer les appels des clients «rĂ©calcitrants» et veiller Ă  ce que les objectifs fixĂ©s par l’entreprise soient atteints. Un stress au quotidien qu’elle a appris Ă  dominer. «C’est un mĂ©tier dans lequel, on ne s’ennuie jamais et ce, bien qu’il soit le plus stressant du monde, parce qu’il est riche et intĂ©ressant», souligne t-elle..